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lll----Bill, Tom, Georg & Gustav, surtout ce premier, expriment à travers leurs textes, leurs musiques, leur image et même lllleur petite vie pleine de rebondissements un profond désir de liberté. Nous pensons notamment à la liberté de leur choix lllde vie, rêvée musicale au quotidien. Certes, ils ont atteint tous ces enjeux : ils sont fiers d'être adulés chaque soirs dans llldes salles de concerts bondées, de jouer leurs compositions, d'arborer un look extravagant entrant dans les m½urs ou llll'opposé, d'un style rock gothique, les définissant très mal de la part de ces journalistes, à les croire incultes... Tout ceci est lllle fruit d'un travail quotidien, durant plusieurs années, autant dire acharné et de longue haleine. A ce niveau, excusez-lllmoi l'expression, mais je pense qu'ils n'en ont rien à foutre que leur musique soit perçue simplette pour certains, au lllgrand désarroi des détraqueurs qui en font enrager plus d'une, le but étant d'être libre jouer de la musique –bonne si lllpossible ce qui n'est pas toujours le cas, ne soyons pas trop idéaliste, n'est parfait que la perfection : tant mieux pour les lllfans, augmentant la popularité et un temps soit peu l'ego de chacun, tant pis pour le reste, qui fera parler et débattre –pas llltoujours objectivement– d'autant plus.
J'insiste sur l'adverbe « tranquillement », et note le fait qu'ils ne puissent pas, ou plus, se déplacer seuls.
Oublions les gardes du corps. Et l'alerte rouge est déclenchée ! Sortez le mégaphone de Bill ! Les fans affluent comme aimantées vers un nord convertis au phénomène Tokio Hotel.
Remarque, même avec les gardes du corps...
lll----La question est plutôt
lllAvec Tokio Hotel, chaque jour est un évènement, rien n'est calme. Dommage.
Un jour, vous auriez pu les rencontrer, s'amusants avec un caddie dans la superette du coin – pour ça, il suffit de cliquer, bien que ce ne soit plus de leur âge, souvenez-vous en, mais ils sont toujours de grands enfants, alors bon, admettons– les approcher et discuter avec eux, tout en leur demandant gentiment, et un grand sourire jusqu'aux oreilles, un autographe et une petite photo, preuves de votre rencontre.
Mais non ! Impossible ! Voyez-vous donc ! Un ultime cri sera toujours annonciateur de milliers derniers autres.
ll----lToutefois, entre crier pendant un concert à la fin d'une chanson –et pas pendant, autre forme d'irrespect– et pousser llltout le monde, tel un barbare, avec la force d'un moustique en colère –ce qui, je vous l'assure, fait pas mal de dégâts– pour lllobtenir un regard de Tom qui en regardait une autre bien moins féroce, il y a une différence ! Nuance. Légère nuance. lllOui ! Très légère, si vous voulez.
lllEnfin bref, il y a une différence quoi !
lllEt, moi, ce que j'en dis... C'est qu'avec votre modération légendaire ou hors du commun –probablement les deux– les lllquatre garçons ne peuvent plus faire un pas dehors sans être sous un tas de filles, ou un tas de gardes du corps –au choix. lllEt le cercle vicieux se met en place. Ne pouvant plus être accessible –et bienveillants envers ces chers et dévoués fans– lllvous vous ruez sur eux à chaque apparition possible. Du coup, ils doivent prendre encore plus de distance, ce qui fait que lllvous avez encore plus envie de les approcher etc... Bref, tout ça pour dire qu'un peu de retenue serait la bienvenue pour llltous afin de retrouver cette liberté cachée dans une prison dorée.
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Au fait, j'ai une petite anecdote à ce sujet.
Lorsqu'ils arrivèrent sur scène, ils ne furent pas très appréciés par les autres groupes, bien décidés à ne pas se faire voler la vedette, au cas où. C'était une chance en moins pour ces jeunes. Pour les Devilish, peu importait ce que l'on pensait d'eux, ils allaient même aux endroits où ils n'étaient pas désirés.
Et ainsi, comme vous le devinez, David Jost les rencontra avec beaucoup de chance. Ce fut quelques soirs plus tard, à un autre petit concert qu'il les engagea. J'étais là...
l----llJe sais aussi qu'un tatouage et quelques interviews sont révélatrices de ce désir perdu.
lllSimplement parce que Freheit89 sur le bras de Bill n'est pas là par hasard. Il suffit de lire, c'est plutôt explicite.
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